28 juil. 2015

Les nouvelles fraîches du monde de la joaillerie !

Il n'y a pas à redire, ça fait très longtemps que n'ai pas parlé de joaillerie par ici et pour cause, quand on passe 5 jours sur 7 dans cet univers on aime bien voir ce qu'il se passe ailleurs les 2 jours restants ! Ça me fait également penser qu'il faut absolument que je donne suite aux 2 premiers articles que j'ai créés afin que vous connaissiez enfin les étapes de conception d'un bijou et les gouachés de mes dernières créations mais chaque chose en son temps. 

Aujourd'hui j'ai choisi de répertorier les dernières créations des maisons de la place Vendôme qui m'ont le plus impressionnées ces derniers jours. Que l'on soit joaillier, polisseur, sertisseur les goûts s'affinent et on devient beaucoup plus exigeant quand il s'agit de donner son avis sur l'esthétisme d'une pièce au point même d'en oublier ce critère pour se concentrer uniquement sur le travail de chaque corps de métier et les techniques utilisées et là je dois dire que ça envoi du lourd !

Créées au cours de l'année 2015 je vous laisse dès à présent découvrir ces pièces exceptionnelles.


Van Cleef and Arpels

On commence par le bracelet Carpe Koї de la maison Van Cleef and Arpels qui dévoile une montre cachée dans la bouche du poisson. L'intégralité du bijou est serti de 8 000 pierres de couleur comme le grenat spessartite, le saphir jaune, la tourmaline, le spinelle noir sans oublier l'indémodable diamant blanc ! Combinant l'or blanc et l'or jaune cette pièce a tout de même nécessité 3 450 heures de travail ...





Dior 

J'en ai parlé dans mon article concernant la Biennale des antiquaires de septembre 2014 et je reviens aujourd'hui avec de nouvelles photos de la collection Archi Dior qui ne cesse de m’impressionner par sa modernité et sa délicatesse. Inspirée des robes de haute couture de la maison on peut dire qu'il y a un sacré travail pour donner au métal qui est si dur et brut cette impression de drapé fluide et léger.


23 juil. 2015

Le Corbusier, l'exposition qui laisse un goût de trop peu ...

C'est depuis le 29 avril 2015 que se tient l'exposition dédiée au travail de Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier, au centre Georges Pompidou. Un architecte, théoricien mais également artiste du début du XXème siècle, né en 1887 et mort en 1965, dont j'ai tout de suite aimé le travail dès que je l'ai découvert ! Et pourtant il n'y a rien d’exceptionnel d'un point de vue esthétique surtout lorsque l'on voit les bâtiments qui sont construits de nos jours mais pour l'époque il flottait comme un air de nouveauté.

Villa Savoye.
Vue aérienne de la villa Savoye.
De longues fenêtres en bandeau, des formes géométriques, un style épuré rappelant le mouvement Art Déco, très en vogue au début du siècle. Le Corbusier est devenu un urbaniste visionnaire et l'architecture d'aujourd'hui en témoigne grandement ! Parmi ses nombreuses constructions je garde en tête la villa La Roche que j'ai eu la chance de visiter mais aussi ses tableaux qui décoraient les murs et bien entendu le fauteuil LC3 dont il est le designer et dans lequel je n'avais qu'une seule envie, m'avachir tant le confort avait l'air d'être à son comble ! 

Fauteuil LC3.
Admirative de son travail il m'était donc impossible de louper cette rétrospective et pourtant hâte et joie ont été remplacées par frustration et interrogation.

En effet, malgré les 300 pièces exposées comprenant dessins, sculptures, peintures, photos et quelques projections de films j'ai comme l'impression que le sujet n'a été traité qu'en surface au point de zapper certaines constructions connues ou bien d'en parler que brièvement.  



 

14 juil. 2015

Pourquoi j'ai aimé AMY le documentaire sur Amy Winehouse.

Je valide et réponds à vos commentaires bientôt ! 

Si vous arpentez les quais du métro ou que vous suivez de près l'actualité des films qui sortent actuellement au cinéma vous n'êtes pas sans savoir que depuis le 8 juillet 2015 AMY, le documentaire retraçant la vie de la célèbre Amy Winehouse, est actuellement dans les salles de cinéma. 


Propulsée au rang de star notamment grâce à son titre Rehab et malmenée par les médias à cause de son addiction aux drogues dures Asif Kapadia, réalisateur du film, n'a pas hésité à mener l'enquête auprès des proches de la chanteuse afin de nous montrer qui était vraiment Amy. 

Des vidéos qui ont été prises par elle même ou bien par ses amis composent le film si bien qu'au début j'ai eu peur que ce soit trop brouillon et finalement une chronologie s'installe, un fil conducteur qui donne un sens au film et permet de ne pas se perdre. 


Tout commence bien avant le succès de la chanteuse lorsque Nick Shymansky, un ami proche, devient son manager. On sent déjà une légère addiction à l'alcool et aux joints, des problèmes de boulimie mais aussi une personnalité rebelle loin des codes de la société. Une mère trop laxiste un père absent dès son plus jeune âge, on ne peut pas dire que ça aide devenir quelqu'un de stable.